Bamako, du 14 au 16 octobre 2026 – L’Agence Nationale d’Évaluation et d’Accréditation des Établissements de Santé (ANAES) a organisé, du 14 au 16 octobre 2026, dans sa salle de conférence à Bamako, un atelier de renforcement des capacités de ses cadres sur l’éthique, la confidentialité et la déontologie dans le processus d’évaluation des établissements de santé.
Placée sous la présidence du Dr Oumou DIAKITE, Directrice générale de l’ANAES, cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de consolidation de l’intégrité institutionnelle, de promotion de la transparence et de renforcement de la crédibilité des évaluations conduites par l’Agence.
L’atelier a bénéficié de l’appui financier du Projet d’appui à la Lutte contre la Corruption et l’Enrichissement illicite, phase II (LUCCEI II), mis en œuvre par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Il a été animé par le cabinet Koulé Consulting.
Placer l’intégrité au cœur des missions d’évaluation
À l’ouverture des travaux, la Directrice générale de l’ANAES a rappelé que la réalisation des missions de l’Agence exige non seulement des compétences techniques solides, mais également le respect de valeurs fondamentales telles que l’intégrité, l’impartialité, la transparence et la responsabilité.
Elle a souligné que la crédibilité d’une évaluation ne repose pas uniquement sur la qualité des outils utilisés ou sur la maîtrise des référentiels, mais également sur le comportement professionnel, l’indépendance de jugement et l’exemplarité des évaluateurs.
Une évaluation crédible doit ainsi être objective, impartiale et conduite dans le strict respect des règles éthiques et déontologiques.
La représentante du PNUD a, pour sa part, salué les efforts de l’ANAES en matière d’évaluation des risques de corruption et de renforcement des capacités de ses cadres. Elle a également réaffirmé la disponibilité du PNUD à accompagner l’Agence dans la mise en œuvre de ses missions, conformément à leur convention de collaboration.
Trois jours d’échanges et d’apprentissage pratique
L’atelier a réuni trente cadres de l’ANAES, des représentants de plusieurs établissements hospitaliers et une personne ressource, favorisant le partage d’expériences et la réflexion collective sur les exigences éthiques liées aux missions d’évaluation.
Les travaux ont porté notamment sur les concepts et principes fondamentaux de l’éthique, de la déontologie et de la confidentialité, la posture professionnelle de l’évaluateur, la prévention et la gestion des conflits d’intérêts, ainsi que la protection des données recueillies au cours des évaluations.
Les participants ont également été sensibilisés aux missions et au fonctionnement du Comité national d’éthique pour la santé et les sciences de la vie (CNESS), ainsi qu’aux conduites à adopter face aux sollicitations indues, aux gratifications, aux tentatives de pression et aux demandes d’accès à des informations confidentielles.
Pour favoriser l’appropriation des connaissances, la démarche pédagogique a combiné des exposés thématiques, des séances plénières, des études de cas, des travaux en sous-groupes, des échanges d’expériences et une évaluation des acquis.
Une attention particulière a également été accordée à l’élaboration d’un projet de Charte de l’ANAES, destiné à contribuer à la formalisation des principes et des règles de conduite devant guider les agents dans l’exercice de leurs missions.
Un engagement renouvelé pour des évaluations crédibles et impartiales
À la clôture de l’atelier, la Directrice générale de l’ANAES a félicité les participants pour leur assiduité et leur participation active. Elle a également exprimé sa reconnaissance à Koulé Consulting pour la qualité de l’accompagnement pédagogique, tout en soulignant l’importance de cette formation pour rendre les cadres de l’Agence davantage opérationnels dans l’exercice de leurs missions.
À travers cet atelier, l’ANAES réaffirme sa volonté de promouvoir une évaluation des établissements de santé conduite dans le respect des principes éthiques et déontologiques, avec une attention particulière à l’impartialité des évaluateurs, à la protection des informations et à la prévention des conflits d’intérêts.
Le renforcement de ces exigences constitue un levier essentiel pour consolider la confiance des acteurs du système de santé et contribuer à l’amélioration continue de la qualité des soins et des services de santé au Mali.
ANAES – Évaluer pour améliorer la qualité des soins et des services de santé au Mali.
Bamako, le 25 septembre 2026 – La salle de conférence de l’Agence Nationale d’Évaluation et d’Accréditation des Établissements de Santé (ANAES) a servi de cadre, ce vendredi 25 septembre 2026, à la cérémonie officielle de passation de service entre M. Sékouli Fadjadji TOURÉ, Directeur Général sortant nommé Secrétaire Général du Ministère de l’Énergie et de l’Eau, et Dr Oumou DIAKITE DAOU, nouvelle Directrice Générale de l’institution.
L’événement s’est déroulé en présence du personnel de l’Agence, des représentants de la presse publique et privée, ainsi que de nombreux invités de marque.
Cinq ans au service de l’excellence : le bilan marquant de M. Sékouli Fadjadji TOURÉ
Dans son allocution empreinte d’émotion et de reconnaissance, la nouvelle Directrice Générale a tenu à rendre un vibrant hommage à son prédécesseur. Administrateur civil chevronné à la tête de la structure du 23 juillet 2021 au 15 juillet 2026, M. TOURÉ a su imprimer une dynamique de modernisation rigoureuse et responsable.
Parmi les réalisations majeures accomplies sous son leadership figurent :
« Merci d’avoir mis de nouvelles roues sous la locomotive ANAES », a exprimé Dr Oumou DIAKITE DAOU à l’endroit du Directeur sortant, saluant un héritage gravé en lettres d’or.
Les engagements de Dr Oumou DIAKITE DAOU pour la continuité et l’innovation
Prenant officiellement les commandes de l’Agence, la nouvelle Directrice Générale, Dr Oumou DIAKITE DAOU, a mesuré la haute portée de sa mission. Saluant l’orientation éclairée des ministres Diéminatou SANGARE et du Médecin Colonel Major Assa Badiallo TOURE, elle s’est engagée à inscrire sa gouvernance dans la continuité des chantiers engagés.
Ses priorités s’articulent autour de :
En formulant ses vœux de succès à M. Sékouli Fadjadji TOURÉ dans ses nouvelles fonctions ministérielles, Dr Oumou DIAKITE DAOU a souligné qu’il restait désormais un « ambassadeur et une personne ressource incontournable » pour l’ANAES.
La cérémonie s’est achevée dans une atmosphère de convivialité et de sérénité, scellant une transition harmonieuse au service de la santé des populations.
Dans le cadre de la mise en œuvre de son Plan Stratégique 2025–2029, l’Agence Nationale d’Évaluation et d’Accréditation des Établissements de Santé (ANAES) a organisé, du 22 au 30 juillet 2026, un important atelier de formation à l’intention de ses cadres. Focalisée sur les standards internationaux et les normes ISO/IEC, cette session s’est tenue dans la salle de conférence de l’Agence.
La cérémonie d’ouverture et les travaux ont été présidés par M. Sékouli Fadjadji TOURÉ, Directeur Général de l’ANAES, en présence de 27 cadres de l’Agence et d’un représentant de l’Inspection de la Santé.
Dans son allocution d’ouverture, M. Sékouli Fadjadji TOURÉ a rappelé l’importance stratégique de cette initiative :
« Cette importante activité traduit l’engagement de l’ANAES pour le renforcement des capacités de ses cadres sur les standards internationaux en matière d’évaluation de la conformité. Les compétences acquises contribueront significativement à soutenir le positionnement de l’ANAES comme une institution de référence dans l’évaluation de la qualité des établissements de santé au Mali et dans l’espace régional. »
Le Directeur Général a également exprimé la profonde gratitude de l’ANAES envers le Projet ARISE KENEYA YIRIWALI pour le financement de cette session de formation.
Facilités par le cabinet Maka Racine Consulting (représenté par Mme AW Kadiatou, Directrice Générale, et Dr Abdramane DEMBÉLÉ, Expert-Consultant), les travaux se sont articulés en deux grandes étapes :
Généralités et fondamentaux (22 – 23 juillet) :
Les participants ont abordé la normalisation, la réglementation technique, la différence entre accréditation et certification, ainsi que les critères clés de réussite pour devenir un organisme évaluateur performant.
Étude approfondie des normes ISO (24 – 30 juillet) :
L’attention s’est portée sur trois normes fondamentales adaptées aux besoins de l’Agence :
ISO/IEC 17024 : 2012 (Certification des personnes) ;
ISO/IEC 17025 : 2017 (Exigences concernant la compétence des laboratoires d’étalonnages et d’essais) ;
ISO/IEC 17065 : 2012 (Certification des produits, procédés et services).
En complément, les cadres ont été formés aux outils de résolution de problèmes (méthode QQOQCPC, remue-méninges, diagramme cause-effet).
Les sessions de discussions ont permis de soulever des enjeux majeurs pour la gouvernance du système de santé au Mali, notamment :
L’impartialité, la confidentialité et l’éthique des auditeurs et évaluateurs ;
L’amélioration de la visibilité nationale et internationale de l’ANAES ;
Le développement du partenariat et du benchmarking régional ;
L’idée novatrice d’explorer la création d’une agence fédérale d’accréditation pour les États de l’AES (Alliance des États du Sahel).
À l’issue des travaux, une recommandation phare a été formulée à l’endroit de la Direction Générale : organiser une session de formation complémentaire sur les normes ISO 17011 et ISO 19011.
La cérémonie de clôture s’est achevée par les félicitations chaleureuses du Directeur Général à l’endroit des participants pour leur rigueur et leur assiduité, ainsi que par des mots de remerciement mutuels entre la Direction de l’ANAES et les experts du cabinet Maka Racine Consulting.
En renforçant la qualification de ses ressources humaines, l’ANAES réaffirme sa volonté de garantir un système de santé national conforme aux plus hautes exigences de qualité et de sécurité au bénéfice de la population.
La 6ᵉ édition de la cérémonie de restitution des résultats de l’évaluation de la performance des hôpitaux au titre de l’année 2024 s’est tenue sous l’égide du Ministère de la Santé et du Développement Social, en collaboration avec l’Agence Nationale d’Evaluation et d’Accréditation des Etablissements de Santé. Cette rencontre a permis de présenter au grand public les résultats de l’évaluation de 15 hôpitaux, dans une dynamique de promotion de la qualité des soins et d’amélioration continue des services hospitaliers au Mali.
Dans son allocution, Madame le Ministre de la Santé et du Développement Social a rappelé que cette initiative vise à reconnaître les efforts des établissements hospitaliers performants tout en instaurant une saine émulation entre les structures sanitaires. Elle a souligné que l’évaluation de la performance constitue un levier essentiel pour renforcer l’efficacité du système hospitalier, améliorer la gouvernance des établissements de santé et garantir aux populations un meilleur accès à des soins de qualité.
Le Ministre a également insisté sur l’importance accordée par les plus hautes autorités du pays, notamment le Président de la Transition, Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, à la performance des établissements de santé. Elle a rappelé que cette question a occupé une place centrale lors des États Généraux de la Santé, traduisant ainsi la volonté des autorités d’améliorer durablement les indicateurs socio-sanitaires du pays.
L’évaluation réalisée concerne les hôpitaux publics ainsi que les établissements privés participant au service public hospitalier. Elle a pour objectif de mesurer la qualité des prestations offertes, l’efficacité du management hospitalier, la sécurité des patients et du personnel, ainsi que les conditions globales de prise en charge des usagers.
Madame le Ministre a salué l’engagement de l’Agence Nationale d’Evaluation et d’Accréditation des Etablissements de Santé, des directeurs généraux des hôpitaux, des équipes techniques et de l’ensemble des partenaires ayant contribué à cette évaluation. Elle a particulièrement félicité les trois hôpitaux lauréats distingués lors de la cérémonie pour leurs performances et leurs efforts dans l’amélioration de l’offre de soins.
Cette cérémonie de restitution traduit ainsi la volonté des autorités sanitaires maliennes de renforcer la culture de l’évaluation, de la transparence et de la qualité dans les établissements de santé, afin d’offrir aux populations des services de santé plus performants et plus sécurisés.
A l’issue du processus d’évaluation, les trois (03) hôpitaux les plus performants au titre de l’année 2024 sont les suivants :
Hôtel Maeva, le 23 décembre 2025, le Secrétaire Général du Ministère de la Santé et du Développement social a présidé ce jour l’atelier de validation de l’étude sur la cartographie des risques de corruption et l’élaboration du plan d’actions opérationnel au sein de l’Hôpital du Point G.
Un diagnostic sans complaisance pour une santé plus juste
Dans un contexte où l’amélioration de la qualité des soins et la transparence de la gestion publique sont au cœur des priorités gouvernementales, cet atelier marque un tournant décisif. L’étude présentée a permis d’identifier les points de vulnérabilité, qu’ils soient d’ordre administratif, financier ou logistique.
Lors de son allocution d’ouverture, le Secrétaire Général du Ministère de la Santé et du Développement social a rappelé l’impératif d’intégrité qui doit régir le secteur :
« La santé est un bien précieux. Chaque ressource détournée par la corruption est un soin en moins pour nos concitoyens. Cette cartographie n’est pas une fin en soi, mais le socle sur lequel nous bâtissons une culture de la redevabilité. »
Une démarche inclusive et participative
La force de cet atelier réside dans son approche multisectorielle. Réunissant les directions hospitalières, les représentants du personnel, les partenaires techniques et financiers, les organes de contrôle et les organisations de la société civile, les travaux ont permis de :
Des engagements concrets
À l’issue des sessions de travail, un plan d’actions a été adopté. Ce document prévoit notamment, le renforcement de la digitalisation des procédures, la mise en place de mécanismes de
Le Mali franchit une étape cruciale dans l’amélioration de la qualité des soins de santé.
Le Conseil des ministres, lors de sa session du 13 août 2025, a adopté de nouveaux textes qui régissent les modalités d’évaluation et d’accréditation des établissements de santé.
Cette initiative vise à établir des normes claires et rigoureuses pour garantir que tous les établissements de santé, qu’ils soient publics ou privés, respectent des standards de qualité élevés en matière de sécurité, de soins aux patients, et de gestion des infrastructures.
Aujourd’hui, 6 septembre 2024, le Médecin Colonel Assa Badiallo TOURE, Ministre de la Santé etdu Développement Social, a effectué une visite officielle à l’Agence Nationale d’Évaluation et d’Accréditation des Établissements de (ANAES), située à Djicoroni Para, sur le boulevard Mohammed VI. Accompagnée par les membres de son Cabinet, Madame le Ministre a été chaleureusement accueillie par M. Sékouli Fadjadji TOURE, Directeur Général de l’ANAES et l’ensemble de son personnel.
M. Sékouli Fadiadji TOURÉ, Directeur Général de l’ANAES, a rappelé l’importance de la mission de l’Agence qui consiste à l’évaluation externe des établissements de santé en ce qui concerne la qualité des soins, la maîtrise des coûts et l’impact en termes de santé publique et médico-économique.
Ensuite, il a énuméré les difficultés qui existent : l’insuffisance des ressources humaines qualifiée et en nombre, la vétusté du parc-auto, l’insuffisance de ressources financières allouées par l’État, l’exigüité et la vétusté des locaux et des équipements de l’ANAES.
Le ministre s’est félicité de l’accueil chaleureux qui lui a été réservé par le DG de l’ANAES ainsi que son personnel et a pris bonne note des besoins exprimés, même si la conjoncture dans laquelle se trouve le pays fait que les moyens sont limités. « Vu la situation socio-politique du pays, nous devons serrer la ceinture pour atteindre nos objectifs en exécutant les missions respectives avec les moyens disponibles » a t- elle dit.
Madame le Ministre a invité les services relevant de son département à faire preuve d’équité et de justice dans le travail et à cultiver la paix et la cohésion. En cette période de catastrophes naturelles, elle a souhaité que « chaque agent de son département se considère comme un humanitaire ». Pour cela, la conjonction des idées et la synergie des forces doivent prévaloir pour donner de l’espoir aux milliers de populations victimes d’inondations.
La visite s’est conclue sur une note positive, symbolisant l’engagement continu du ministère envers l’amélioration continue de la qualité des soins et services et l’appréciation des efforts déployés par l’ANAES dans ce domaine crucial.