Nouvelle
Hôtel Maeva, le 23 décembre 2025, le Secrétaire Général du Ministère de la Santé et du Développement social a présidé ce jour l’atelier de validation de l’étude sur la cartographie des risques de corruption et l’élaboration du plan d’actions opérationnel au sein de l’Hôpital du Point G.
Un diagnostic sans complaisance pour une santé plus juste
Dans un contexte où l’amélioration de la qualité des soins et la transparence de la gestion publique sont au cœur des priorités gouvernementales, cet atelier marque un tournant décisif. L’étude présentée a permis d’identifier les points de vulnérabilité, qu’ils soient d’ordre administratif, financier ou logistique.
Lors de son allocution d’ouverture, le Secrétaire Général du Ministère de la Santé et du Développement social a rappelé l’impératif d’intégrité qui doit régir le secteur :
« La santé est un bien précieux. Chaque ressource détournée par la corruption est un soin en moins pour nos concitoyens. Cette cartographie n’est pas une fin en soi, mais le socle sur lequel nous bâtissons une culture de la redevabilité. »
Une démarche inclusive et participative
La force de cet atelier réside dans son approche multisectorielle. Réunissant les directions hospitalières, les représentants du personnel, les partenaires techniques et financiers, les organes de contrôle et les organisations de la société civile, les travaux ont permis de :
Des engagements concrets
À l’issue des sessions de travail, un plan d’actions a été adopté. Ce document prévoit notamment, le renforcement de la digitalisation des procédures, la mise en place de mécanismes de